Le "Conscientomètre" : et si on pouvait mesurer son rapport à la conscience ?

· Développement perso,Qi Gong

Par Laurent CHATEAU

La plupart d'entre nous connaît le "violentomètre", cet outil pédagogique en 23 questions qui permet de graduer une relation amoureuse ou professionnelle afin de s'assurer qu'elle est saine et bien basée sur le consentement plutôt que sur la contrainte et la violence. Ce "thermomètre de la relation" indique en vert les cas où votre relation est saine, en jaune et orange les cas où l'on se doit de rester vigilant et en rouge les cas où l'on se trouve face à une situation dangereuse nécessitant de se protéger et de demander de l’aide.

Sur la base de cet outil très visuel et pédagogique, cet article de recherche tente de restituer l'idée de ce que pourrait être un "Conscientomètre" qui pourrait tout aussi bien être appelé un "éveillomètre" ou bien un "Connectomètre" ou bien un "Ressentomètre" ou bien encore un "Globalomètre", ad libitum.

Dans le fond, il s'agit de traduire de manière visuelle les différents plans de connexion qu'un "pèlerin de la conscience" peut ressentir ou traverser lors de son parcours de vie, énergétique ou méditatif. Il tente de traduire en mots et en niveaux, les ressentis successifs qu'un méditant ou qu'une personne sur le chemin de l'éveil est susceptible de rencontrer en considérant les 6 recommandations ou observations suivantes avec la plus grande attention :

  1. Cet instrument de mesure est nécessairement imparfait car il répond à la règle des 3 P. Il est "Perfectible", "Personnel" et "Parcellaire". Il présente en revanche l'intérêt d'exister avec la vocation d'être enrichi par le ressenti et la vision d'autres "expérienceurs", cheminants, mystiques et méditants.   
  2. En outre, un degré élevé de ressenti n'est pas nécessairement la manifestation durable d'un être parfaitement accompli car il est possible de ressentir de sublimes connexions célestes et énergétiques tout en restant une personne tout-à-fait ordinaire en matière d'ouverture de cœur, de clarté intérieure, de capacité à installer le calme en soi ou de maîtrise de son esprit par exemple.
  3. Signaler ensuite qu'un ressenti vibratoire élevé, durable et fréquent aura tendance à décrocher le méditant du "réel" et rendre difficile voire incompatible, la coexistence du monde pressé, conflictuel, matérialiste, futile et bruyant des humains. 
  4. Rappeler également que plus une expérience mène l'humain conscient sur des plans de ressenti élevés, plus il lui faudra de temps pour redescendre sur les plans de la matière et de la vibration cellulaire de son incarnation biologique.  
  5. Préciser également que cet outil n'est en rien une nouvelle "course à l'échalotte" de celui ou de celle qui parviendra à monter le plus haut, le plus souvent et le plus longtemps possible. Comparer c'est séparer. Tout le monde n'a pas vocation et envie de devenir moine ou ermite. La plus grande partie de l'humanité a besoin d'humains incarnés, intercesseurs et conscients, plus proche de la vibration terrestre pour l'aider à avancer. Le haut apparaît souvent "perché" et reste peu audible pour le plus grand nombre. Le haut ne rime pas toujours avec le mieux et l'"habitabilité" de notre plan de réalité. 
  6. Conclure enfin en disant qu'au-delà du plan 66 (ou aux alentours de), le retour sur Terre par la voie de l'incarnation charnelle peut être considéré comme inutile. La proximité et l'interpénétration entre les plans de la Terre et du Ciel sont alors trop élevées pour justifier cet aller et retour, à moins de s'incarner dans une intention d'aide à la prise de conscience, à l'élargissement et à l'élévation de la conscience du reste de la communauté des Hommes. 

Ces recommandations partagées, bonne découverte du "Conscientomètre" qui n'a probablement pas fini d'évoluer, conformément au Principe de l'Impermanence du vivant.

Vous pouvez enregistrer l'image du "Conscientomètre"

(Version 9 mars 2025)

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